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Publié le 21 Mai 2013

- Le cholestérol, une molécule indispensable à la vie et l'une des plus précieuses pour ses multiples fonctions dans la structure des membranes et la fabrication de la cortisone, des hormones sexuelles masculines et féminines et de la vitamine D, et par conséquent à la construction du squelette. Les trois quarts du cholestérol sont fabriqués dans le foie et seulement un quart vient de l'alimentation. - Il n'y a pas de valeur normale du cholestérol, mais seulement une valeur moyenne (environ 2 g/l), qui varie d'un individu à l'autre, exactement comme la taille ou le taux des globules blancs, etc. - Contrairement à ce qu'on avait cru dans les années 1970, le cholestérol ne joue aucun rôle dans les maladies artérielles, l'infarctus du myocarde et les accidents vasculaires cérébraux. Il n'est, avec les autres graisses (acides gras, triglycérides, etc.) qu'un simple tatouage sans conséquence sur les lésions de fibrose artérielle. - Il n'y a aucun rapport entre le taux de cholestérol et les maladies artérielles, qui relèvent d'autres causes (diabète, inflammation, prédisposition génétique). - Les régimes restreignant le cholestérol alimentaire font baisser le cholestérol de 15 à 20%, mais ne changent rien à la fréquence des infarctus du myocarde ou des AVC. - Trente études financées par les grandes firmes pharmaceutiques ont tenté de démontrer l'utilité des "statines" pour faire baisser le cholestérol et réduire les complications cardiovasculaires. Aucune n'a montré la moindre diminution de la mortalité cardiaque par infarctus (sauf la 1ère en 1994, contredite par toutes les autres). - En revanche, les statines, qui inhibent la synthèse du cholestérol par le foie sont capables d'en réduire le taux de 20 à 50% selon la dose, mais cette réduction ne modifie en rien la mortalité cardiaque ou cérébrale. Ces molécules sont biologiquement efficaces, mais cliniquement sans bénéfice pour les malades. - En revanche, elles entraînent de multiples complications, souvent modérées, mais parfois très sévères : douleurs et ruptures musculaires, paralysies musculaires entravant l'activité et l'exercice, maladies cutanées parfois très graves, fibroses pulmonaires, accentuation de l'ostéoporose, hépatites, troubles de l'attention et de la mémoire, troubles de l'érection et de la vie sexuelle masculine et féminine. Les statines ont donc un rapport bénéfice/risque négatif. - Elles ne sont (peut-être) indiquées que dans les très rares cas d'hypercholestérolémies familiales génétiques. Sur la base d'idées périmées impliquant le cholestérol dans les maladies cardiaques et sous la pression du marketing et de la désinformation de l'industrie pharmaceutique, les cardiologues se sont mis à prescrire les statines au robinet (quel que soit le niveau du cholestérol) et à doses de plus en plus élevées, à près d'un sur deux des plus de 50 ans (7 millions de personnes en France, 2 fois plus que partout ailleurs !), soit une dépense annuelle de plus d'1 milliard d'euros pour rien. - Pire, le cholestérol est devenu le fond de commerce de beaucoup de cardiologues et de médecins généralistes. La surveillance du cholestérol 3 à 4 fois par an de millions de gens parfaitement sains représente aujourd'hui 10 à 30% de leur clientèle, à quoi s'ajoutent à chaque consultation dosages du cholestérol et des lipides, électrocardiogramme, échographie, etc., soit une dépense d'un autre milliard d'euros chaque année. - Parallèlement, les statines sont devenus le plus gros marché pharmaceutique mondial (25 milliards de dollars) pour le plus grand bénéfice des firmes qui les produisent, essentiellement Pfizer, Merck et Astra-Zeneca. Les statines doivent être impérativement déremboursées (comme elles le sont depuis toujours en Angleterre). La Société de Cardiologie doit réexaminer sa position et corriger une dérive panurgienne, qui ne l'honore pas.

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Rédigé par Cathy

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Publié le 5 Mars 2013

Avec ces lettres intimes, c'est à chacun et chacune des quelques milliers d'hommes et de lemmes rencontrés depuis plus de trente ans qu'Arnaud Desjardins s'adresse aujourd'hui. En des paroles simples, même si elle, traitent parfois de thèmes nouveaux et inhabituels pour l'expérience commune, il partage les fruits d'une recherche personnelle. Celle-ci l'a conduit, au fil des années, à étudier auprès de sages hindous, tibétains, soufis - notamment en Afghanistan -, et plus particulièrement de la célèbre sainte bengalie Ma Anandamayî, et surtout de celui qui fut son guide, Swâmi Prajnânpad.
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Rédigé par Cathy

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Publié le 10 Janvier 2013

J'aime beaucoup ce livre de Lionel Cruzille qui m'a permis de comprendre l'importance de la conscience du corps et j'en citerai juste une phrase " la conscience doit descendre dans notre corps. Il n'y a pas de réalisation spirituelle sans passage par le corps"

 

"Le regain d'énergie par la voie spirituelle, le chemin de la transformation de soi, est peu souvent abordé alors qu'il est essentiel. Quel est le rôle énergétique de la vigilance ? Comment la prise de conscience de notre propre corps permet-elle de gagner en énergie et d'avancer sur le chemin spirituel ? Au travers de cet ouvrage sont révélés les fondamentaux d'une pratique à vivre au cœur de la réalité quotidienne, loin de la "mode" actuelle du matérialisme spirituel. Lionel Cruzille est professeur de Qi gong et énergéticien. Après sept années passées dans les services d'urgences des hôpitaux parisiens, il décide de changer de vie et continue sa recherche spirituelle. Il rencontrera entre autres des guérisseurs et des chamans l'interpellant sur la nature profonde de l'Homme. Sa quête intérieure l'amènera ensuite à rencontrer Arnaud Desjardins dont il suivra l'enseignement. Il anime aujourd'hui des stages d'énergétique, de Qi gong et des ateliers mêlant conscience corporelle et pratiques méditatives."changement

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Rédigé par Cathy

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Publié le 12 Décembre 2012

Dans cet ouvrage, Sogyal Rinpoché concilie l'ancienne sagesse du Tibet et la recherche contemporaine sur la mort et les mourants, sur la nature de l'esprit et de l'univers. Le Livre Tibétain de la Vie et de la Mort clarifie, pour la première fois, la vision complète de la vie et de la mort telle que nous l'offre la tradition tibétaine. L'auteur explique notamment les " bardos ", ces états de conscience après la mort qui ont tant fasciné et fait s'interroger artistes, psychologues, scientifiques, médecins et philosophes occidentaux depuis la publication, en 1927, du Bardo Thödol (le Livre des Morts Tibétain). Sogyal Rinpoché montre que dans la mort, comme dans la vie, l'espoir existe et qu'il est possible à chacun de nous de transcender sa peur ou son refus pour découvrir ce qui, en nous, survit et ne change pas. Il propose des " pratiques " simples mais puissantes que chacun, quelle que soit sa religion ou sa culture, peut accomplir afin de transformer sa vie, se préparer à la mort et aider les mourants. Ce livre présente également une introduction lucide et complète à la pratique de la méditation, ainsi qu'aux notions de renaissance et de karma. A ceux qui accompagnent les mourants, l'auteur indique comment les assister avec amour et compassion et comment leur apporter l'aide spirituelle à laquelle tout être humain a droit. A ceux qui travaillent en milieu hospitalier, médecins ou personnel soignant, il donne des conseils qui enrichiront leur expérience. L'auteur nous fait partager sa vision personnelle de l'expérience de proximité de la mort (NDE), selon la perspective tibétaine. Le Livre Tibétain de la Vie et de la Mort n'est pas seulement un chef-d'oeuvre spirituel. C'est aussi un manuel, un guide, un ouvrage de référence et une source d'inspiration sacrée.

 

Un incontournable du bouddhisme

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Rédigé par Cathy

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